En pleine préparation pour la course du 19 avril à Annecy, il avoue courir jusqu’100-110 kilomètres par semaine en phase haute, et 80-90 autrement. À cela s'ajoutent 15-20 kilomètres de natation hebdomadaires, plus musculation ou vélo selon les jours.
Elevé dans une famille de profs de sport, ancien nageur puis multi-sportif, il n’est pas devenu accroc du jour au lendemain : la course intensive ne date que d’il y a deux ans. Pour lui, courir clarifie l'esprit et nager est un vrai sas de décompression.